Chronique à la une

Filtrer

Toutes les chroniques

La Nuit de Noël de Rimski-Korsakov redécouverte à l'Oper Frank...

Emmanuel Andrieu

Au lendemain du rare titre que constitue Maskarade de Carl Nielzen, c’est un ouvrage encore plus rare que l’Opéra de Francfort mettait à son affiche : La Nuit de Noël de Nikolaï Rimski-Korsakov, un opéra en quatre actes créé en décembre 1895 au fameux Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg. On y découvre avec plaisir la vie colorée de la « petite Russie », avec ses croyances...


Tobias Kratzer met en scène Maskarade de Carl Nielsen à l'Oper...

Emmanuel Andrieu

Plusieurs fois élu « Opéra de l’année » par l'incontournable magazine Opernwelt, l’Opéra de Francfort (Oper Frankfurt) ne cesse de proposer des titres rares (voire jamais donnés), permettant à ses spectateurs de découvrir un répertoire qui ne se limite pas aux sempiternels mêmes titres que trop de grandes maisons européennes se contentent de mettre à leur affiche. Ainsi, après...


Eurydice au Metropolitan Opera : la mémoire dans la peau

Thibault Vicq

À l’heure de la séance, chacun cherche sa place ou erre sur son téléphone. Non pas au sein de la salle de cinéma où nous avons pris place, mais au Metropolitan Opera, qui poursuit sa saison de diffusions en direct, et nous fait observer les arrivants de dernière minute à travers le grand écran. Renée Fleming présente la soirée pour les spectateurs du monde entier, et échange brièvement...


Le Festival Donizetti de Bergame ressuscite Medea in Corinto d...

Emmanuel Andrieu

En plus de Gaetano Donizetti avec ses deux titres que sont La Fille du régiment et L’Elixir d’amour (nous avons rendu compte du second), c’est à un autre fameux compositeur bergamasque que le Donizetti Festival de Bergame a tenu à rendre hommage, Giovanni Simone Mayr (de son vrai nom Johann Simon Mayr), avec son ouvrage le plus célèbre : Medea in Corinto. Né en Bavière en 1763 mais installé en Italie dès 1767,...


Cecilia Bartoli et Franco Fagioli « chambrisent » la Philharmo...

Thibault Vicq

À la Philharmonie de Paris, la Grande salle Pierre Boulez a été évidemment conçue pour accueillir les œuvres monumentales, mais il arrive qu’un « simple » récital de piano ou de musique de chambre atteigne des sommets d’intimité. Cecilia Bartoli a son créneau réservé peu ou prou à la même date depuis quelques années, notamment avec Les Musiciens du Prince-Monaco...


Les chroniqueurs d'Opéra Online