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Thibault Vicq

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Thibault

Paris

Chroniqueur depuis le 17 mars 2017

Toutes ses chroniques . 100

La Force du destin à Francfort, entre ambition et maladresse

Thibault Vicq

Le livret de La Force du destin, abracadabrantesque mélange de drame politique, historique et social aux péripéties improbables, relève davantage du cadeau empoisonné que du pain bénit pour un metteur en scène. Bonne nouvelle : le jeune et désinvolte Tobias Kratzer ne se soucie pas de réalisme chronologique (notion déjà très floue dans l’opéra), et renforce paradoxalement la...


Vienne mentale, Vienne projetée, par Annette Dasch et Wolfram ...

Thibault Vicq

La dernière fois que nous avons entendu Annette Dasch, c’était pour sa prise de rôle réussie de Jenůfa à Amsterdam, il y a trois mois. En remontant le temps (Lear d’Albert Reimann à Paris et Tannhäuser à l’Opéra de Flandre), nous comprenons mieux le fil rouge de ce programme de récital avec le pianiste Wolfram Rieger : des compositeurs germaniques dont les voyages – contraints par la...


Il Primo Omicidio au Palais Garnier, ou la vaine leçon de réan...

Thibault Vicq

Sur la TNT, des émissions à audience incertaine traitent régulièrement des phénomènes paranormaux, incluant l’expérience de séparation de l’âme en dehors d’un corps mort ou vivant. Cette nouvelle coproduction de l’Opéra national de Paris, de la Staatsoper unter den Linden (Berlin) et du Teatro Massimo (Palerme) pourrait en être l’illustration, à la différence que...


Concert de l’Académie de l’Opéra national de Paris : les nouve...

Thibault Vicq

Pour célébrer les 350 ans de l’Opéra de Paris, le Palais Garnier avait accueilli pour le Nouvel An Sonya Yoncheva, Bryan Hymel et Ludovic Tézier (replay intégral ici) dans un programme qui, à défaut d’offrir un panorama musical depuis 1669, avait rappelé les grands succès de la maison au XIXe siècle. Moins de trois semaines plus tard, le concert de l’Académie, au même endroit,...


Arabella à l’apogée au Théâtre des Champs-Élysées

Thibault Vicq

L’existence d’Arabella tourne autour de la fin. D’abord, la fin de la collaboration entre Richard Strauss et le librettiste Hugo von Hofmannsthal, ce dernier décédant avant la création de l’opéra. Puis, la fin d’un monde : la première représentation a lieu le 1er juillet 1933, quelques mois après l’accession de Hitler en tant que Chancelier. La fin d’une Vienne fantasmée, aussi : en...