Zaide - Zaide

Informations Description
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Informations générales

  • Compositeur :Wolfgang Amadeus Mozart
  • Librettiste :Johann Andreas Schachtner
  • Année de création :1876
  • Lieu de création :Allemagne
  • Nombre d'acte :2
  • Langue originale :Allemand
  • Maison d'opéra de la production originale :Oper Frankfurt

Description de l'Œuvre

Description Acte 1 Acte 2

Tel un feu d’artifice, Mozart, de sa propre initiative, composa en 1780 un « opéra turc » sur un sujet qu’il reprendra de façon plus légère et plus substantielle, deux ans plus tard, dans « L’enlèvement au sérail ». Toutefois, l’écriture de ce singspiel (drame allemand alternant dialogues parlés et morceaux chantés), resta inachevée, faute d’ouverture, de final et suite à la perte d’une grande partie du livret de Johann Andreas Schachtner. Quand il renonce à la terminer, Mozart avoue à son père, que l’œuvre « est très bonne, mais ne convient pas à Vienne où l’on préfère des pièces comiques ». L’ouvrage, incomplet et sans titre, fut retrouvé parmi les manuscrits du compositeur défunt, et vendu à l’éditeur J. Anton André, qui le publia sous le titre de  « Zaide ». IL fut créé en 1866 Francfort, avec un texte complémentaire, à l’occasion du 110ième anniversaire de la naissance du compositeur.

Résumé

Gomatz et Zaide, deux esclaves chrétiens du sultan Soliman, sont amoureux. Il tenteront en vain de fuir, aidé par Allazim, leur geôlier, qui se révèlera être leur père, et suppliera le padischah de les épargner.

Acte 1

Dans le sérail du sultan Soliman (ténor), un des esclaves chrétiens, Gomatz (ténor), se lamente, puis s’endort. Zaide (soprano), soumise au même destin, bien que favorite du sultan Soliman (ténor), s’approche, le contemple, puis se cache en lui fixant un rendez-vous et en lui abandonnant un portrait d’elle. A son réveil, le captif tombe aussitôt sous son charme et quand elle réapparaît, décide de s’enfuir avec elle. Allazim (baryton), le gardien des esclaves, promet de les aider et de s’enfuir avec eux.

Acte 2

Soliman est furieux d’apprendre leur disparition, alors qu’ Osmin (basse), son âme damnée, se réjouit de trouver là, une bonne raison de se débarrasser d’Allazim. Toutefois, les fugitifs ont été rattrapés. Soliman crie alors vengeance, et reste intraitable devant leur supplique. Un coup de théâtre révèle qu’Allazim a sauvé la vie du sultan quinze ans auparavant, et qu’il est simultanément le père de Zaide et Gomatz. Il supplie Soliman de les épargner.

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