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Dominique Adrian

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Adrian

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Allemagne

Chroniqueur depuis le 19 janvier 2015

Toutes ses chroniques .12

Dialogues des Carmélites à Nancy, une émotion collective

Dominique Adrian

Dialogues des Carmélites, donnés à l'Opéra National de Nancy Lorraine dans la mise en scène rouennaise de Tiphaine Raffier, apparaît avant tout comme un travail d'équipe, ce qui correspond bien, après tout, à l'essence du chef-d'œuvre de Poulenc. Pour tous les rôles principaux, on pourra se souvenir de performances individuelles plus marquantes, souvent plus extrêmes, que ce que propose le...


Un Couronnement de Poppée au cœur de l’Italie fasciste selon C...

Dominique Adrian

Les spectacles de Christoph Marthaler à l’opéra sont rares, loin des stakhanovistes du lyrique façon Warlikowski ou Tcherniakov ; ils ne sont pas tous exceptionnels, mais ils ne sont jamais inutiles. Ce Couronnement de Poppée n’a pas la force de ses grands spectacles des années 2010, Lulu à Hambourg (non filmé) et Les Contes d’Hoffmann à Madrid et Stuttgart (DVD paru chez Bel Air), entre...


Annette Dasch, nouvelle Katia Kabanova berlinoise

Dominique Adrian

Les opéras de Janáček ont enfin leur place assurée sur la plupart des scènes du monde. Après la production d’Andrea Breth, venue de la Monnaie et présentée successivement à la Deutsche Oper et à la Staatsoper, les Berlinois ont droit cet automne à une nouvelle production de Katia Kabanova rien que pour eux, sous la férule de Jetske Mijnssen. Son spectacle a au moins le mérite de ne pas tomber dans la...


Sleepless à Berlin : un des plus beaux opéras d’Eötvös

Dominique Adrian

Peter Eötvös fait partie de ces compositeurs pour qui l’opéra n’est pas une simple rencontre épisodique : la création en 1998 à Lyon de son premier grand opéra, Trois sœurs, a été suivie par des œuvres pour le Châtelet, l’Opéra de Munich, les festivals d’Aix et de Glyndebourne, entre autres. Sleepless, sa création pour la Staatsoper de Berlin, en coproduction avec le...


L’Orfeo de Monteverdi à l’Arsenal de Metz, trop peu de théâtre

Dominique Adrian

Les opéras en version de concert, voilà la solution ? Plus faciles à monter, concentrant l'attention du spectateur sur la musique, résolvant par le vide la question épineuse de la mise en scène, les versions de concert ont de nombreux partisans, a fortiori quand le contexte général n'incite pas aux contacts physiques que le théâtre demande. L'Orfeo de Monteverdi donné à l'Arsenal de Metz...