Chroniques liées à Don Giovanni

Ivan Alexandre signe un Don Giovanni très classique au Grand-T...

Emmanuel Andrieu

Créée il y a sept ans au Théâtre de cour de Drottningholm (1766), cette production de Don Giovanni, premier volet d’une Trilogie Mozart/Da Ponte confiée à Ivan Alexandre et Marc Minkowski, trouve tout naturellement sa place au Grand Théâtre de Bordeaux (1780). Les solutions imaginées par Antoine Fontaine (le scénographe des trois productions, qui signe également les très beaux costumes) s’adaptent...


A l'Opernhaus Zürich : un Don Giovanni iconoclaste mais d'une ...

Emmanuel Andrieu

En trente ans, on en a vu de toutes les couleurs des Don Giovanni, mais avouons que celui signé par le metteur en scène allemand Sebastian Baumgarten pour l’Opernhaus Zürich est particulièrement iconoclaste. Et si visuellement le spectacle nous a déplu, reconnaissons que la production affiche une certaine cohérence, et entre dans le cadre des perspectives infinies du mythe aussi éternel qu’universel imaginé par...


Julian Prégardien chante (un peu) Mozart à La Seine Musicale

Thibault Vicq

En ouvrant le programme de salle, on commence la soirée en ayant l’impression de s’être un peu fait avoir sur la marchandise. Julian Prégardien, qui revenait en Île-de-France après son récital COVID filmé à la Cité de la musique avec son père, ne chantera finalement pas ses airs d’Orlando Paladino de Joseph Haydn. Ils sont remplacés par une symphonie de Michael Haydn (frère cadet de Joseph...


« Se cadesse ancora il mondo, nulla mai temer mi fa... » Don G...

Xavier Pujol

« Se cadesse ancora il mondo, nulla mai temer mi fa ». « Si même le monde s'écroulait, jamais rien ne me ferait trembler ». C’est avec une telle assurance que Don Giovanni conclut le premier acte de l’œuvre de Mozart. Sans doute y a-t-il ici tout l’esprit de Don Giovanni, actuellement mis en scène au Liceu de Barcelone. Le monde s’écroule, mais Don Giovanni et le Liceu sont toujours...


Sir Simon Keenlyside, irradiant Don Giovanni à l'Opéra des Nat...

Emmanuel Andrieu

Un an quasi jour pour jour après avoir proposé, in loco, un Cosi fan tutte déjanté, le trublion allemand David Bösch récidive avec un autre ouvrage de Wolfgang Amadeus Mozart issu de la Trilogie Da Ponte, Don Giovanni, sans toutefois transformer complètement l’essai. Il situe cette fois l’action dans un théâtre désaffecté envahi par des herbes folles, dans les années cinquante, mais les...