Chroniques liées à Stefano Poda

La machine Macbeth s’enraye à l’Opéra Royal de Wallonie-Liège

Thibault Vicq

Les nouvelles productions de Macbeth de Verdi ont le vent en poupe en ce début de saison. Après celui de la Hamburgische Staatsoper et avant celle du Metropolitan Opera (diffusée dans les cinémas le 17 octobre) et de l’Opéra Orchestre Normandie Rouen, au tour de l’Opéra Royal de Wallonie-Liège de se positionner. Hélas, les valeurs sûres n’alimentent pas toujours comme on l’imaginerait la machinerie...


Le Villi, aventure musicale à l’Opéra Nice Côte d’Azur

Thibault Vicq

Rater un concours n’exclut pas la reconnaissance ultérieure. L’adage se vérifie avec Giacomo Puccini, dont le premier opéra, Le Villi (Les Willis), n’a même pas fini parmi les cinq premières récompenses d’un appel à œuvres en un acte, par l’éditeur Edoardo Sonzogno à Milan, en 1883. Ricordi, éditeur concurrent, a tellement cru en ce jeune compositeur qu’il en a permis la...


Œdipe œil pour oreille au Festival Enescu de Bucarest

Thibault Vicq

La 27e édition du Festival International George Enescu marque les 70 ans de la mort du compositeur roumain, et à cette occasion, presque la moitié des concerts au programme incluent au moins une de ses œuvres symphoniques ou chambristes. Au lendemain d’une version de concert de Lady Macbeth de Mzensk à la Salle du Palais, l’Opéra national de Bucarest ouvre ses portes pour la version originale en français de l’unique et rare...


Festival d'Opéra des Arènes de Vérone : la puissance visuelle ...

La Rédaction

Concevoir des propositions artistiques à la fois esthétique et très spectaculaire a toujours été la devise de Stefano Poda. Raison pour laquelle il ne se contente pas de signer la mise en scène de ses productions, il en réalise aussi la scénographie, les costumes, les lumières et la chorégraphie. Il ne déroge pas à son habitude aux Festival d’opéra des Arènes de Vérone où...


Stefano Poda signe une Rusalka aquatique et mirifique au Théât...

Emmanuel Andrieu

Matinée d’ivresse et de bonheur total, c’est tout simplement émerveillés que nous somme sortis du Théâtre National du Capitole, où Christophe Ghristi a eu la bonne idée à la fois d’afficher la trop rare Rusalka d’Antonin Dvorak, et d’en confier la mise en scène à Stefano Poda qui, comme de coutume, signe non seulement la mise en scène, mais également les décors, les...