Chroniques liées à Stefano Mazzonis di Pralafera

Un Mariage secret de Cimarosa trépidant scéniquement mais voca...

Emmanuel Andrieu

Il Matrimonio segreto (1792) de Domenico Cimarosa occupe une position inconfortable : la proximité par les dates des opéras de Wolfgang Amadeus Mozart (qui est mort quelques mois avant) lance sur une fausse piste ; ce nouveau dramma giocoso n’emprunte rien à Lorenzo Da Ponte. « Opéra-bouffe » n’est pas non plus une définition entièrement satisfaisante, mais elle rapproche en tout cas des options prises par Stefano...


L'Opéra Grand Avignon reprend La Traviata signée par Mazzonis ...

Emmanuel Andrieu

La production de La Traviata qui met fin à la saison 17/18 de l’Opéra Grand Avignon n’est autre que celle signée par Stefano Mazzonis Di Pralafera pour l’Opéra Royal de Wallonie (qu’il dirige). La critique sociale s’y avère plus féroce que jamais, mais, contrairement à d’habitude, le sommet de la cruauté n’est pas atteint avec la diabolique intervention de Germont père. C’est ici...


Anna Pirozzi, captivante Manon Lescaut à l'Opéra Royal de Wall...

Emmanuel Andrieu

Est-ce parce qu’on lui reproche son manque d’unité stylistique et la disparité de ses sources d’inspiration que l’on ne monte que rarement (hors l’Italie) la Manon Lescaut de Giacomo Puccini ? Ou est-ce parce que l’œuvre de Massenet lui fait toujours écran ? Toujours est-il qu’à la scène, elle « sonne » véritablement comme un drame de l’auteur de Bohème et Butterfly et que ses...