Chroniques liées à Palais des festivals de Bayreuth

Le point de vue d’Alain Duault : Rienzi à Bayreuth, un sommet !

Alain Duault

On attendait le nouveau Ring : c’est un pétard mouillé. En revanche la première incursion de Rienzi au Festival de Bayreuth est plus qu’une réussite, c’est même le véritable événement de ce cent-cinquantenaire. Respect d’abord à Katharina Wagner, la directrice du Festival qui, autant qu’elle s’est lourdement trompée avec son Ring en trompe-l’œil, a su imposer cette...


Le point de vue d’Alain Duault : le Ring du Festival de Bayreu...

Alain Duault

On attendait impatiemment cette nouvelle production du Ring, la seizième depuis sa création en 1876. La dernière en 2020, signée Valentin Schwarz, n’avait guère enchanté, quelles que soient les pertinentes questions qu’elle portait et aucune depuis cinquante ans et la légendaire production de Patrice Chéreau n’avait enflammé les esprits. L’annonce donc d’un nouveau Ring « piloté...


Le point de vue d’Alain Duault : Bayreuth 2025, des couleurs, ...

Alain Duault

Lohengrin au Festival de Bayreuth 2025, Yuval Sharon / Christian Thielemann Tristan et Isolde au Festival de Bayreuth 2025, Thorleifur Örn Arnarsson / Semyon Bychkov Les Maîtres chanteurs de Nuremberg au Festival de Bayreuth 2025, Matthias Davids / Daniele Gatti Sur la Colline verte où se dresse le Palais des Festivals, les entractes bruissent de la nouvelle surprenante annoncée par la direction du Festival de Bayreuth : le...


Le point de vue d’Alain Duault : Impressions de Bayreuth 2024

Alain Duault

Tristan et Isolde, Festival de Bayreuth 2024, Thorleifur Örn Arnarsson / Semyon Bychkov Tannhauser, Festival de Bayreuth, Tobias Kratzer / Nathalie Stützmann Si l’on en croit Albert Lavignac dans son Voyage artistique à Bayreuth, publié en 1897, « on va à Bayreuth comme on veut, à pied, à cheval, en voiture, à bicyclette, en chemin de fer mais le vrai pèlerin devrait y aller à...


Le point de vue d’Alain Duault : Bayreuth, un Tannhäuser dirigé

Alain Duault

La première version de ce Tannhäuser dans la mise en scène de Tobias Kratzer avait de quoi agacer par ses entrelacs d’effets mode, en dépit d’un propos dont la visée intéressait. Sa reprise cette année fait faire un bond positif à cette production qui s’est éclairée au fil du temps et dont la lisibilité convainc cette fois tout à fait, en dehors de quelques scories ici ou là, mais qui...