La Veuve Joyeuse - Die Lustige Witwe

Informations Description
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Informations générales

  • Compositeur :Franz Lehár
  • Librettiste :Leo Stein
  • Année de création :1905
  • Lieu de création :Autriche
  • Nombre d'acte :4
  • Langue originale :Allemand
  • Maison d'opéra de la production originale :Theater an der Wien

Description de l'Œuvre

Description Acte 1 Acte 2 Acte 3 Pour aller plus loin

La Veuve Joyeuse est un des joyaux de l’opérette viennoise dont l’éclatant succès a fait de Franz Lehar l’héritier de Johann Strauss fils. Reflet des fastes de la Vienne impériale déroulant son tourbillon de fêtes et de décors fastueux, l’opérette s’impose par le raffinement et les couleurs d’une orchestration de dimension symphonique. Le public est d’emblée conquis par la richesse mélodique de la partition qui offre quantité d’airs entraînants que l’on fredonne avec plaisir tels la célèbre « chanson de Vilya », le « duo du pavillon » ou celui de l’ « Heure exquise ». Comme dans les opérettes de Johann Strauss, la valse est le cœur battant de cet ouvrage en trois actes qui a parcouru le monde, de Milan à Saint-Pétersbourg, de Berlin à Londres, en passant par New-York. Depuis sa création à Vienne en 1905 jusqu’à son arrivée à Paris quatre ans plus tard, l’ouvrage connaît 20 000 représentations triomphales à travers le monde ! Donnée en 1909 à Paris en présence du compositeur, l’adaptation française de Robert de Flers et Gaston de Caillavet, s’imposa au point d’éclipser la version originale allemande. La France de la Belle époque s’enthousiasma d’emblée pour les hésitations de Danilo, l’élégant diplomate qui fréquente Maxim’s. On raffola autant de la légèreté apparente d’une richissime veuve à la recherche du grand amour. Si Franz Lehar parvient à séduire avec facilité le grand public emporté par le rythme d’un monde rêvé et léger comme une valse, son originalité et son savoir-faire musical conduisent sa « Veuve Joyeuse » sur les plus grandes scènes d’opéra où de prestigieuses interprètes l’incarneront. Citons tout près de nous, Joan Sutherland, Gundula Janowitz, ou Kiri Te Kanawa et, au disque, Elisabeth Schwarzkopf.

Résumé

À l’Ambassade parisienne de la principauté de Pontévédro, le baron Mirko Zeta et sa femme Valencienne donnent une réception en l’honneur d’une riche veuve pontévédrine, Hanna Glawari, que l’on voudrait voir remariée à un de ses compatriotes afin que la fortune de son défunt mari ne quitte pas le pays. Le comte Danilo semble être le candidat idéal d’autant plus qu’Hanna est visiblement éprise de lui. Mais pour ne pas laisser croire qu’il est seulement attiré par l’argent de la richissime veuve, Danilo feint l’indifférence, jusqu’au moment où le dénouement de certains quiproquos, l’amène enfin à déclarer son amour. Malgré les scrupules de Danilo, le mariage aura bien lieu pour le plus grand bonheur de tous.

Acte 1

À Paris, Mirko Zeta, ambassadeur de la principauté de Pontévédro, donne une fête au cours de laquelle on attend la venue d’Hanna Glawari, richissime veuve tout juste arrivée dans la capitale. Tandis que sa femme, Valencienne, doit résister aux avances du jeune Camille Roussillon, l’ambassadeur se préoccupe de remarier au plus vite Hanna Glawari à un de ses compatriotes pour empêcher que sa fortune ne quitte le Pontévédro, ce qui entraînerait la faillite du pays. Le Comte Danilo semble être le candidat parfait, mais il refuse nettement. En réalité, il connaît Hanna qu’il aurait dû épouser autrefois si un oncle aristocrate ne s’était pas opposé à une mésalliance. Danilo ne veut pas laisser croire qu’il épouserait maintenant la jeune femme à cause de sa fortune.

Acte 2

Hannah donne une fête à son tour. Elle chante pour ses invités la Chanson de Vilya, une jeune dryade qui séduisit un chasseur. Devant les nouveaux refus de Danilo, les autres messieurs se déclarent candidats au mariage. Valencienne est sur le point de céder à la cour pressante de Camille qu’elle a rejoint dans un petit pavillon. Son mari s’en est aperçu mais quand il fait ouvrir le pavillon, on découvre Hanna qui a eu le temps de prendre la place de Valencienne auprès de Camille. Ce subterfuge abuse l’ambassadeur qui se désole du prochain mariage de la jeune veuve avec un français. Danilo, furieux, laisse percevoir sa jalousie, renseignant ainsi Hanna sur ses véritables sentiments.

Acte 3

Pour sa réception, Hanna a recréé chez elle avec chansons et grisettes, l’atmosphère de Maxim’s d’où Danilo revient, n’y ayant trouvé personne. Mirko Zeta reçoit une dépêche catastrophique lui annonçant que seule la fortune de la jeune veuve peut sauver le Pontévédro de la faillite. Il supplie Danilo qui convainc sans difficulté Hanna de ne pas épouser Camille. Elle lui explique la supercherie du pavillon. Ils peuvent s’avouer leur amour dans le fameux duo : « Lippen schweigen (Heure exquise) ». Zeta a découvert l’éventail de sa femme dans le pavillon ; il exige maintenant le divorce et demande lui-même la main d’Hanna. Il y renonce dès qu’il apprend qu’en cas de remariage la veuve perd sa fortune. Danilo peut enfin proposer d’épouser Hanna sans ambiguïté. Il ne pourra plus se rétracter même en apprenant que la veuve perd bien sa fortune… mais au profit de son nouveau mari !

Pour aller plus loin

La Veuve Joyeuse est un des joyaux de l’opérette viennoise dont l’éclatant succès a fait de Franz Lehar, longtemps chef de musique militaire, un compositeur à la renommée internationale. Si le grand public se laisse facilement emporter par le rythme d’un monde rêvé léger comme une valse, l’originalité et le savoir-faire musical de Lehar permettent à sa Veuve Joyeuse de connaître aussi les plus grandes scènes d’opéra où de prestigieuses interprètes l’incarneront. Lire la suite pour aller plus loin...

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