Chroniques liées à Klaus Florian Vogt

Le point de vue d’Alain Duault : le Ring du Festival de Bayreu...

Alain Duault

On attendait impatiemment cette nouvelle production du Ring, la seizième depuis sa création en 1876. La dernière en 2020, signée Valentin Schwarz, n’avait guère enchanté, quelles que soient les pertinentes questions qu’elle portait et aucune depuis cinquante ans et la légendaire production de Patrice Chéreau n’avait enflammé les esprits. L’annonce donc d’un nouveau Ring « piloté...


Christian Thielemann, Klaus Florian Vogt et Camilla Nylund enc...

La Rédaction

À nouveau, c'était manifestement sa soirée. Sa réputation est aussi controversée que sa direction d'orchestre est appréciée, mais lorsque Christian Thielemann et Richard Wagner figurent au programme, il faut s'attendre à une salle comble et la règle est respectée pour Tristan et Isolde à Dresde – qui plus est avec une distribution d’interprètes de premier plan. Et à plus...


Le point de vue d’Alain Duault : Bayreuth, un Tannhäuser dirigé

Alain Duault

La première version de ce Tannhäuser dans la mise en scène de Tobias Kratzer avait de quoi agacer par ses entrelacs d’effets mode, en dépit d’un propos dont la visée intéressait. Sa reprise cette année fait faire un bond positif à cette production qui s’est éclairée au fil du temps et dont la lisibilité convainc cette fois tout à fait, en dehors de quelques scories ici ou là, mais qui...


Bayreuth, le nouveau « Ring », premier volet : L’Or du Rhin et...

Alain Duault

Un nouveau Ring, cette concaténation de quatre ouvrages, L’Or du Rhin, La Walkyrie, Siegfried et Le Crépuscule des Dieux, est toujours un événement à Bayreuth : celui-ci ne faillit pas à la tradition. Comme toujours, c’est la vision scénique qui interroge d’abord, c’est-à-dire à la fois le parti-pris et le message qu’il veut véhiculer. Le jeune metteur en scène Valentin Schwarz,...


Rusalka à l’Opéra Bastille : le sacre de Susanna Mälkki

Laurent Vilarem

On attendait les nouvelles productions des Troyens et Il Primo Omicidio. Pourtant, c’est cette reprise de Rusalka de Dvořák qui apparaît comme la soirée le plus homogène et l’incontestable succès populaire de l’hiver de l’Opéra de Paris. À cela, plusieurs raisons. Tout d’abord l’inusable mise en scène de Robert Carsen : créé in loco en 2002, le spectacle reste l’une des...