L'Amour des trois oranges - Lioubov k...

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Description de l'Œuvre

Description Prologue Acte 1 Acte 2 Acte 3 Acte 4

Il est difficile d’enfermer les opéras de Prokoviev dans un cadre déterminé, tant ce compositeur échappe aux modes et aux systèmes. Ainsi, « L’Amour des trois oranges » est un mélange original d’enthousiasme, de profondeur, de dérision, et de parodie. Le livret, tiré d’une pièce de Carlo Gozzi, combine avec insolence plusieurs intrigues et introduit sans cesse de nouveaux personnages. A chacun, il associe un instrument et un motif mélodique magistralement appropriés. La célèbre marche, où le prince assiste aux fêtes préparées en son honneur, reste le passage le plus renommé de l’opéra.

Résumé

Dans une ambiance espiègle, des habitants d’un monde imaginaire, veulent conquérir le pouvoir à l’aide de complots farfelus, au moment où d’autres, cherchent l’impossible pour soigner la mélancolie de leur prince.

Prologue

Sur le mode de la farce, des personnages de théâtre se disputent, dans la plus grande confusion. La représentation de « l’Amour des trois oranges » peut alors commencer.

Acte 1

Le fils du roi de trèfle (ténor) est profondément neurasthénique.
Deux clans s’oppose alors : Celui du roi, son père (basse), inconsolable, Pantaloon (baryton) son conseiller, et Tchélio (basse) le mage, qui veulent par tous les moyens le faire rire et le guérir. Celui de Leandro (baryton), le premier ministre, de Clarissa, (contralto) la nièce du roi et de Fata Morgana  (soprano) une sorcière, qui veulent à tout pris accéder au trône.  

Acte 2

Dans sa chambre, le prince s’ennuie. Rien arrive à le distraire ; seule une chute inopinée de la sorcière déclenche son hilarité. Elle lui jette alors un sort, et l’envoie, accompagné de Truffaldino le jongleur (ténor), à la quête de trois oranges.

Acte 3

Les deux acolytes parviennent, non sans ruse, à dérober les trois oranges détenues par le terrible et gigantesque cuisinier Créonte (basse). Le jongleur, épluche deux des fruits, d’où sortent des princesses (contralto, mezzo), qui aussitôt meurent de n’être point abreuvée. Le prince découvre Ninetta, la troisième princesse, la sauve in extremis, et lui déclare son amour. De retour chez son père, la sorcière, aidée d’un nouveau maléfice, substitue Smeraldina, sa servante (mezzo), à la princesse qu’elle transforme en rat .

Acte 4

Tchélio déjoue le sortilège, le prince jubile, le roi condamne à mort les coupables qui arrivent à s’échapper. Tout finit par un mariage dans les rires et la joie.

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